Colloque Stendhal/Théâtre

Colloque Stendhal / théâtre

Jeudi 11 juin 2009   Paris (75005)

Avec le soutien du centre de recherche sur les poétiques du XIXème siècle de l’Université Sorbonne Nouvelle-Paris III et en collaboration avec le Centre d’Etudes Stendhaliennes et Romantiques, Université Stendhal-Grenoble III.

Maison de la Recherche, 4, rue des Irlandais, Paris 5ème

 

« On ne voit pas nettement pourquoi Stendhal ne s’est pas donné au théâtre, auquel tout le destinait » (Valéry) : cette interrogation perplexe illustre à la fois l’évidence du lien qui unit Stendhal au théâtre (et que Beyle met lui-même en scène en se disant pris d’une vocation dramatique dès l’âge de dix ans) et la force avec laquelle Stendhal romancier a éclipsé Stendhal dramaturge. Si Stendhal ne s’est finalement pas donné exclusivement au théâtre, il s’y est toujours adonné : lecteur de théâtre fervent, spectateur assidu – épris des actrices autant que des textes, Stendhal a été aussi un critique dramatique tour à tour réfléchi et enflammé, un poéticien acharné, un dramaturge assez prolifique quoique perpétuellement insatisfait : ses ébauches remplissent plus de 700 feuillets du fonds Stendhal de la Bibliothèque de Grenoble, auxquels viennent s’ajouter les nombreuses pages de journaux ou de correspondance qu’il consacre au théâtre.

Colloque portant sur le théâtre de Stendhal organisé par

  • Agathe Novak-Lechevalier
  • Philippe Berthier
  • Lucy Garnier
  • Myriam Sfar
  • PROGRAMME

    Jeudi 11 juin
    13 h 30 : Accueil des participants et ouverture du colloque par Philippe Berthier (Université Paris 3)

    14 h : Francesco Spandri (Université de Rome) : « Le théâtre fantôme »
    Sources et influences
    Présidente : Marie-Rose Corredor (Université Grenoble 3)
    14 h 30 : Muriel Bassou (Université Grenoble 3) : « Critiques théâtrales à quatre mains : le duo Beyle-Crozet à pied d’« œuvres » en 1811 »

    15 h : Maurizio Melai (Université de Pise) : « Stendhal et la tragédie de la Restauration »

    15 h 30 : Hélène Spengler (Université Grenoble 3) : « Stendhal promoteur et critique de la “tragédie historique” »

    16 h 30 : Laure Lévêque (Université de Franche-Comté) :  « Lucien de Samosate et Stendhal : dialogues des morts pour un auteur en quête d’art dramatique »

    17 h : Cécile Meynard (Université de Grenoble 3) : « Les Caractères, sources d’inspiration pour le théâtre de Stendhal »
    Vendredi 12 juin
    “Romanticisme” et poétique dramatique stendhalienne
    Président : François Vanoosthuyse (Université Paris 3)
    9 h : Michel Brix (Université de Namur) : « Stendhal et la “révolution” dramatique de 1830 »
    9 h 30 : Éric Avocat (Université de Kyoto) :  « Henri III, fragment d’un drame romanticiste : purgation du pathos et mise à nu des passions »

    10 h : Georges Kliebenstein (Université de Nantes) : « La Gloire et la Bosse : Auguste Gélimer ad majorem gloriam »

    11 h : Serge Linkès (Université de La Rochelle)  : « L’invention dramatique chez Stendhal : entre théorie et pratique »

    11 h 30 : Gisela Moinet (Association Stendhal Grenoble) : « Le cahier de Letellier ou la comédie de l’impossible »
    Le théâtre hors du théâtre
    Président : Jean-Jacques Hamm (Université de Queen)
    14 h 30 : Catherine Mariette (Université de Grenoble 3) : « “Conserver le dramatique de la vie” : théâtralité du quotidien dans le Journal (1802-1805) »

    15 h : François Kerlouegan : « L’analogie théâtrale dans le discours sur l’art : l’exemple du Salon de 1824 »

    16 h : Yves Ansel (Université de Nantes) :  « Pourquoi Stendhal est un si bon lecteur, ou les leçons de Molière »
    Samedi 13 juin
    Le théâtre et le roman
    Président  : Christopher Thompson (Université de Warwick)
    9 h : Maria Scott (Université de Galway) : « L’authenticité des héroïnes comédiennes de Stendhal »

    9 h 30 : Xavier Bourdenet (IUFM de Paris) : « De Phèdre à Gina : pour une lecture racinienne de La Chartreuse de Parme »
    Le théâtre… ou l’opéra
    10 h 30 : Béatrice Didier (École Normale Supérieure) : « L’esthétique du livret d’opéra comique et d’opéra bouffe chez Stendhal »

    11 h : Suzel Esquier (Université Paris IV) : « De Racine et Shakespeare aux Notes d’un dilettante : principes d’une dramaturgie romantique »

    11 h 45 : Bilan : Agathe Novak-Lechevalier (Université Montpellier 3)

    1809 : Stendhal à Vienne. L’année autrichienne

    Journée d’étude

    Stendhal à Vienne

    1809 : Stendhal à Vienne
    L’année autrichienne

    PROGRAMME

    Organisée par le Centre d’études stendhaliennes et romantiques (CESR—Traverses 19.21 )
    Jeudi 14 et vendredi 15 mai 
    Salle Jacques Cartier de la Maison des langues et des cultures
    Domaine Universitaire – 1141, avenue centrale – 38400 Saint Martin d’Hères
    Tramways B et C : arrêt Bibliothèques universitaires

     

    Durant toute l’année 1809, le « commissaire des guerres » Henri Beyle (qui se fera appeler « de Beyle » à partir de 1810) , accompagne Napoléon dans sa campagne militaire.
    Le voyage de Strasbourg à Vienne l’enchante par la beauté du paysage – « Le pays de Strasbourg à Vienne est, aux lacs près, tout ce qu’on peut désirer de plus pittoresque ». Comme toujours, il se prépare par des lectures telles que le Voyage de John Moore en France, Suisse et Allemagne ou l’Histoire de la Maison d’Autriche de William Coxe.

    C’est véritablement le séjour à Vienne qui laissera les traces les plus marquantes. Il entre dans laville le 14 mai au matin, après la prise de Vienne par les armées françaises, et y restera jusqu’au21 ou 27 novembre. Seule une brève mission en Hongrie viendra l’interrompre. Vienne le ravitd’emblée : «J’ai éprouvé, les premiers jours de mon séjour à Vienne, ce contentement intérieur etbien être parfait que Genève seule m’avait rappelée depuis l’Italie (…). Vienne est pour moi uneville très  agréable. »
    Mais le séjour sera surtout essentiel pour l’évolution de ses goûts artistiques, et particulièrement musicaux ; il assiste aux obsèques de Haydn, sans doute le musicien le plus célèbre de l’époque. Vienne est incontestablement le vrai moment de la découverte de Mozart, en particulier du Don Juan. Désormais, Cimarosa, découvert en Italie, et Mozart seront à égalité pour lui.
    En 1809, c’est le ballet et l’opéra qui font la gloire de la capitale des Habsbourg : Stendhal consacre ses soirées aux innombrables représentations et découvre, avec les pièces de Kotzebue, un nouveau registre théâtral qui contribue à faire évoluer son goût. C’est la révolution « romantique », au sens de Schlegel qui professait alors à Vienne la promotion du « drame historique et romantique ».

    C’est à regret que Stendhal quittera Vienne à l’automne, comme en témoignent les lettres écrites à sa sœur Pauline. Cependant, il trouvera encore sur son chemin, avant de quitter la Bavière, les mines de Hallein et ses cristaux de sel : matière et métaphore d’une véritable mutation de sa conception de l’imagination romantique.
    Quinze ans plus tard, l’Autriche sera encore le cœur secret de De l’Amour.

    Stendhal et l’érotisme romantique: tradition et modernité

    STENDHAL ET L’ÉROS ROMANTIQUE : TRADITION ET MODERNITÉ

       Colloque organisé par Stendhal aujourd’hui et HB Revue internationale d’études stendhaliennes

                        Paris, INHA, 2, rue Vivienne, salle Vasari, 27 et 28 mars 2009

    Vendredi 27 mars

    9 h         Présentation
    9h 15     Laurent Marty, « La Création de Don Giovanni à Paris »
    9h 45     Pierrette Pavet-Jörg,  « Quelques paradoxes fondateurs de l’Eros romantique  chez Stendhal »
    10h 15   Liliane Lascoux,  « Lélia “ Bifrons ”, entre 1833 et 1839. De “ l’Eros romantique de la désespérance ” à la sublimation spiritualiste »
    Pause
    11h         Kajsa Andersson, « A propos de Gösta Berling »
    11h 30  Nobuhiro Takaki, « L’amour et l’imagination créatrice : Modelage du type de  l’Amazone »
    12h         Suzel Esquier, «  Manet, Picasso, Le Déjeuner sur l’herbe. La question du Nu »
    Déjeuner
    14h 15    Françoise Guinoiseau, «  Les Confidences de Nicolas »
    14h 45    Marthe Peyroux, « Marguerite Yourcenar : Clytemnestre innocentée »
    15h 15    Romain Vignest, « Erotisme et orphisme chez Victor Hugo »
    15h 45 Pierrette-Marie Neaud, « Du Dandysme et le manuel du parfait séducteur; Barbey, Beyle, Baudelaire »

    Samedi 28 mars

    9h      Elena Saprykina, « L’Eros russe : le sublime et le sensuel dans la littérature romantique et postromantique »
    9h 30   Brigitte Méra, « Les phénomènes érotiques dans les “ Esquisses de la société parisienne, de la politique et de la littérature” »
    10h         Nicolas Perot, « Les martyrs de l’Eros »
    Pause
    10h 45    Merete Gerlach-Nielsen, « Un nouveau regard sur De l’amour »
    11h 15    Nicolas Boussard,  « La philosophie de l’amour du Touriste et du Voyageur »
    11h 45    Elisabeth Scheele, « Stendhal et l’amour antique »
    Déjeuner
    14h         Michel Brix, « L’Eros romantique et le libertinage : sur Adolphe de Benjamin  Constant »
    14h 30    Serge Linkès,  « Stendhal est une femme comme les autres »
    15h         Isabelle Pitteloud, « Le ridicule et les âmes tendres : la rationalité affective selon    Stendhal »
    Pause
    15h 45    Alexandra Pion, « Stendhal et la modernité érotique »
    16h 15   Thierry Ozwald, « Lucien Leuwen ou l’éloge de la vertu »
    16h 45    Michel Crouzet, « Stendhal et la crise moderne de l’Eros »

    Stendhal et les Romantismes l’Europe romantique de Stendhal

    Stendhal et les Romantismes
    l’Europe romantique de Stendhal

    Traverses 19.21

    Colloque international
    du Centre d’études stendhaliennes et romantiques (CESR)

    Mercredi 28, jeudi 29
    et vendredi 30 janvier 2009

     

    Responsables scientifiques :
    Marie Rose Corredor ( CESR – Traverses 19.21) – mrcorredor@hotmail.com
    Mariella Di Maio (Rome3)
    Participation à l’organisation :
    M. Bassou, L. Garnier ,C. Mariette-Clot, C. Meynard

    Consulter le programme (format pdf): Stendhal et l’Europe

    ATTENTION

    Pour la journée du jeudi 29: le colloque aura lieu à l’appartement natal de Stendhal , 12 rue JJ Rousseau,(et non à la grande salle des colloques ) ; programme inchangé.

    Stendhal et l’Eros romantique : tradition et modernité

    Stendhal et l’Eros romantique : tradition et modernité

    Colloque organisé par Stendhal aujourd’hui et HB Revue internationale d’études stendhaliennes. INHA, salle Vasari, 27 et 28 mars 2009.

    Appel à communication

    Flaubert, Baudelaire, Gautier, Barbey d’Aurevilly ont pu accuser la modernité d’être violemment inesthétique. Dira-t-on, dans le même sens, que la modernité commence, avec « l’ascétisme » schopenhauerien, par une rupture d’ordre érotique, par la séparation fondamentale, aux conséquences décisives, de l’érotique et de l’esthétique, par l’arrachement au sensible, ou par sa réduction physiologique tout aussi destructrice? Il y aurait là comme une ligne de partage essentielle entre romantisme et modernité ; la promotion ou la dévaluation de toutes les formes de l’affectivité serait le critère décisif, le signe du basculement d’un côté ou de l’autre. Ainsi commencerait, à partir d’un thème schopenhauerien dont Anne Henry a bien établi l’importance, le sentiment proustien des « horreurs de l’amour » : la mort du romantisme serait contemporaine de la mort d’Eros. Mais si le romantisme ne se limite pas à un courant, s’il déborde au-delà de ses limites chronologiques, sans doute le retrouvera-t-on au cœur même de la « modernité », dans le sillage de feu du surréalisme : c’est à nouveau l’Eros qui constituerait le point de cristallisation imaginaire, le foyer même de la création, et le centre d’une réorganisation magique du monde autour de la femme, dont romantisme et surréalisme ont proclamé de concert qu’elle n’était réelle qu’à la condition d’être en même temps surréelle.

    Tout l’enjeu central de ce colloque serait ainsi d’interroger l’Eros romantique comme une dimension majeure et globale, qui embrasse toutes les manifestations de la sensibilité, ou de l’affectivité, et leur éventuelle négation par le triomphe moderne de l’objectivité : le romantisme cesserait à partir du moment où l’objet d’amour serait précisément perçu comme un objet, dépouillé de l’aura imaginaire qui le transfigure, et qui rend indissociables les figures de l’amant et du poète. Il s’agirait en somme de considérer doublement l’enchantement romantique et toutes les formes « modernes » du désenchantement amoureux. Rapports du désir et de l’image, de l’érotique et de l’esthétique, tradition – l’héritage du XVIIIe siècle – mais aussi modernité de l’Eros romantique comme force de subversion et mise en cause de la société contemporaine : ce sont tous ces aspects que nous souhaiterions vous inviter à explorer, à partir de Stendhal, mais aussi d’autres écrivains et poètes du 19e siècle, en amont (la tradition) et en aval (la modernité), sans exclusive aucune, et sans négliger non plus la question de l’héritage de l’« érotique » romantique au 20e siècle.

     

    Les propositions de communication devront parvenir avant le 27 janvier 2009 aux adresses suivantes : mj.crouzet@wanadoo.fr, philippot.didier@wanadoo.fr, michelarrous@club-internet.fr

    Les Mémoires d’un touriste, 1838-2008« ce beau mot de paradoxe… » : Stendhal et la France

    STENDHAL AUJOURD’HUI

    Journée d’étude, 24 mai 2008, 10h-16h
    Université de Paris-Sorbonne, Paris IV, amphithéâtre Chasles

    Les Mémoires d’un touriste, 1838-2008
    « ce beau mot de paradoxe… » : Stendhal et la France

    [contact : michelarrous@club-internet.fr]

    Le sang, la violence et la mort chez Stendhal, Mérimée et les romantiques

    LE SANG, LA VIOLENCE ET LA MORT CHEZ STENDHAL, MÉRIMÉE ET LES ROMANTIQUES

    Colloque

    organisé par

    Stendhal aujourd’hui et HB, Revue internationale d’études
    stendhaliennes


    Vendredi 5 octobre 2007, INHA, salle Giorgio Vasari, 2, rue Vivienne, Paris 2e

    9 h Max Andréoli (Grasse)

    Vision romantique de la Terreur

    9 h 30 Sylvain Ledda

    La mort sur la scène romantique : de la théorie à la polémique

    10 h Merete Gerlach-Nielsen (UNESCO)

    La violence et la mort chez quelques romanciers danois : comique et tragique.

    Discussion

    11h Marie Makropoulou (Université Aristote, Thessalonique)

    Maupassant, La Vie errante ou la prescience d’une mort heureuse

    11 h 30 Claudie Bernard (New York University)

    Des loups et des hommes : l’expression de la justice dans Madame Putiphar de Pétrus Borel le Lycanthrope

    Discussion

    14 h Fabienne Bercégol (Université de Bordeaux III)

    Des Natchez aux Martyrs : violence de l’Éros chez Chateaubriand

    14 h 30 Christine Marcandier (Université de Provence)

    Stendhal, Mérimée, le gai savoir de la violence

    15 h Jacques Birnberg (Monash University)

    Du côté des Cenci

    Discussion

    16 h François Géal (ENS Ulm)

    Une poétique du saisissement : les derniers instants du condamné à mort dans la IIe Lettre d’Espagne de Mérimée (« Une exécution »)

    16 h 30 Thierry Ozwald (Besançon)

    Névrose familiale et psychose collective dans la Chronique du règne de Charles IX

    Discussion

    Samedi 6 octobre 2007, Sorbonne, amphithéâtre Michelet

    9 h Hélène Spengler (Université de Savoie)

    Barbarus hic ego sum qui non intelligor illis. Stendhal ou l’autre romantisme

    9 h 30 Clarisse Réquéna (Paris)

    La corrida, une « tragédie romantique » ?

    10 h Joseph-Marc Bailbé (Université de Rouen)

    Don Juan chez Mérimée (Les Âmes du Purgatoire, 1834) : la violence et le sacré

    Discussion

    11 h Andrée Mansau (Université de Toulouse-Le Mirail)

    Tombeaux de femmes à Rome

    11 h 30 Suzel Esquier (CRRR, Université de Clermont-Ferrand)

    La mise en scène de la mort dans l’opéra Otello de Rossini

    12 h Liliane Lascoux (CRLC, Université de Paris IV- Sorbonne)

    Les registres de l’excès dans Carmen, de Mérimée à Bizet

    Discussion

    14 h 30 Fanny Bérat-Esquier (Paris)

    Baudelaire et Stendhal critiques d’art autour de la figure de Delacroix : le « sauvage » en peinture

    15 h Michel Crouzet (Université de Paris IV- Sorbonne)

    Civilisation, culture, barbarie, ou la violence dans l’œuvre de Stendhal

    Discussion

    Association Stendhal aujourd’hui

    STENDHAL AUJOURD’HUI

    Conférence de Françoise Guinoiseau

    Itinérances parisiennes de Stendhal

    11 mai 2007, 19 h
    INHA, salle G. Vasari
    2, rue Vivienne, Paris 2e

    STENDHAL AUJOURD’HUI

    Colloque

    Stendhal, Mérimée et les écrivains romantiques :
    Le sang, la violence et la mort

    5 oct., 9h30- 17h30 : INHA, salle G. Vasari, 2, rue Vivienne, Paris 2e
    6 oct. 9h30-17h30 : Sorbonne, amphithéâtre Michelet
    Propositions de participation à adresser à michelarrous@club-internet.fr

    HB Revue internationale d’études stendhaliennes

    Le n° 11-12 ((2008) sera consacré à « Stendhal et le classicisme »
    Les articles sont à proposer avant le 1er déc. 2007 au secrétariat de rédaction : philippot.didier@wanadoo.fr ; michelarrous@club-internet.fr
    (35000 signes espaces compris)

    Activités de l’Association Stendhal Aujourd’hui

    STENDHAL AUJOURD’HUI

    1) Conférence de Mme Françoise Guinoiseau, « Itinéraires parisiens de Stendhal (1804-1842) », 11 mai, 19 h, INHA (2,rue Vivienne, Paris), salle Giorgio Vasari.
    2) Colloque Stendhal, Mérimée et les écrivains romantiques, le Sang, la Violence et la Mort; 5 et 6 octobre 2007, 9h-18h.
    Le 5 oct., INHA, 2 rue Vivienne, Paris 2e, salle Giorgio Vasari.
    Le 6 oct., Sorbonne, Salle des Actes.

    Conférence de Mme Suzel Esquier, « Stendhal, Rossini, Bellini, Du beau idéal à l’idéal du beau… », 27 avril, 19h, Médiathèque de Corbeil-Essonnes.

    Stendhal et Mérimée. Le Sacré, la Violence et la Mort

    Colloque organisé par Stendhal aujourd’hui

     

    5 et 6 décembre 2007 : colloque « Stendhal et Mérimée. Le Sacré, la Violence et la Mort ».

    Il s’agira d’étudier la part de violence et l’écriture de la violence dans les deux oeuvres. Thèmes proposés : la Violence comme acte fondateur de l’Histoire, la Violence d’Etat et le Pouvoir comme violence, la Violence dans la civilisation, dans la culture, les rapports entre Violence et Force, entre Violence et Modernité, la Violence héroïque, le tyrannicide, etc.