STENDHAL
Du rire
Essai philosophique sur un sujet difficile
et autres essais
Préface d’Antoine de Baecque
Rivages poche / Petite Bibliothèque
2005 Éditions
Payot et Rivages
Paris
184 pages
STENDHAL
Du rire
Essai philosophique sur un sujet difficile
et autres essais
Préface d’Antoine de Baecque
Rivages poche / Petite Bibliothèque
2005 Éditions
Payot et Rivages
Paris
184 pages
Stendhal et le style
Philippe BERTHIER et Eric BORDAS (éds.)
Toute sa vie, Stendhal ne cessa de réfléchir à la délicate notion de « style », « Le style doit être comme un vernis transparent : il ne doit pas altérer les couleurs ou les faits et pensées sur lesquels il est placé ». Ce volume, qui propose les Actes d¹un colloque tenu en Sorbonne en mars 2004, a choisi de présenter à la fois des études sur le style de Stendhal écrivain et des études sur les théories beylistes sur le style il est, en cela, une première : la critique stendhalienne, si riche, n¹ayant encore jamais abordé le sujet de façon systématique.
Parution 2005
ISBN 2-87854-321-1
2005 – 16 x 24 – 286 pages
Prix 23 €
Le Bonheur de la littérature.
Variations critiques pour Béatrice Didier.
Neef, J. et Montalbetti, C.
Paris, PUF.
2-13-052303-X / Ean 13 : 9782130523031
La deuxième édition – revue et corrigée – du
Cher Stendhal. Un pari sur la gloire de Paul Desalmand est
maintenant vendue sous la bannière des éditions Bérénice (distributeur :
Collectif des Éditeurs Indépendants, 3 rue de Plaisance, 75014 Paris).
Le livre tiré de la conférence donnée pour l
’Association des Amis de Stendhal est disponible en poche sous
le titre Sartre, Stendhal et la morale (chez Pocket, dans la
collection Agora).
Le Bonheur de la littérature.
Variations critiques pour Béatrice Didier.
Neef, J. et Montalbetti, C.
Paris, PUF.
2-13-052303-X / Ean 13 : 9782130523031
La deuxième édition – revue et corrigée – du Cher Stendhal. Un pari sur la gloire de Paul Desalmand est maintenant vendue sous la bannière des éditions Bérénice (distributeur : Collectif des Éditeurs Indépendants, 3 rue de Plaisance, 75014 Paris).
Le livre tiré de la conférence donnée pour l ’Association des Amis de Stendhal est disponible en poche sous le titre Sartre, Stendhal et la morale (chez Pocket, dans la collection Agora).
Collection « Les guides Pocket Classiques«
Analyse de l’oeuvre de Stendhal
par Pierre-Louis Rey,
professeur de littérature française à la Sorbonne Nouvelle (Paris III)
ANALYSE DE L’OEUVRE
-Situation de Stendhal
-Stendhal et son temps
-Goûts littéraires et artistiques
-Mots clés
-Les oeuvres au microscope
-Stendhal devant la critique
-Repères chronologiques, bibliographiques, filmographiques.
Annalisa BOTTACIN Stendhal e Firenze.(1811-1841). Liminaire de V.
DEL LITTO, Moncalieri,
CIRVI, « Bibliothèque Stendhal » fondée par V. DEL LITTO, n. 6,
Studi, 272 p. (Collection « Stendhal Club »).
VICTOR DEL LITTO
LIMINAIRE
Dans trois de ses derniers testaments respectivement datés des 8 juin
1836, 27 septembre 1837 et 28 septembre 1840, Stendhal a exprimé le
souhait que sur la pierre tombale de sa dernière demeure figure, en
italien, l’inscription: « Qui giace Arrigo Beyle Milanese ». Son cousin et
exécuteur testamentaire Romain Colomb a respecté sa volonté. A notre
tour, nous avons fidèlement reproduit l’inscription sur sa tombe rénovée
en 1961 au cimitière Montmartre. L’afflux sans cesse croissant des
visiteurs, stendhaliens voire simples curieux, a bientôt fait de cette
inscription un véritable poncif. Mais la spécificité du « Milanais »
n’étant pas évidente, le glissement de « Milanais » à « Italien » était
inévitable, et il n’a pas tardé à se produire. A preuve le titre
significatif du premier ouvrage sérieux publié en deça des Alpes en 1915
par Francesco Novati « Stendhal e l’anima italiana ». Pour rien au monde
l’auteur n’aurait voulu être soupçonné de se livrer à une quelconque
motivation de clocher, ce que Stendhal appelait « patriotisme
d’antichambre ». Depuis, personne, que je sache, n’a réagi contre
l’amalgame. Surtout aucun Milanais de souche. Et on les comprend:
comment révendiquer une quelconque parenté avec ce frère tombé
inopinément du ciel? L’indifférence a été donc de règle. On n’objectera
que la Bibliothèque communale de Milan, qui a accueilli dans les locaux
du palais Sormani les livres que Stendhal avait laissés à sa mort à
Civitavecchia, s’est enrichie en 1980 d’une superbe plaque de marbre
pour perpétuer le souvenir de l’événement. Ce qu’on a passé sous silence
à cette occasion, ce sont les noms des stendhaliens français et
étrangers qui avaient pris l’initiative du transfert des livres de
Stendhal. Comme par hasard, pas un seul Milanais. C’est pourquoi nous
avons été obligé de faire une mise au point – mettre les pendules à
l’heure, comme on dit familièrement – dans l’essai que nous avons
consacré à cette affaire (« Les Bibliothèques de
Stendhal« , Champion, 2001) afin de redistribuer les rôles et de
rendre à César ce qui est à César. « Arrigo Beyle Milanese » est en fait
le cri de cœur du vieil homme qui, évoquant sa jeunesse, est comme
submergé par l’émotion éprouvée par la découverte de Milan en 1800 et du
« bonheur fou » qui s’était emparé de lui. Milan était ainsi devenue la
patrie du « sublime ». Il n’en est pas de même de la plénitude éprouvée en
d’autres temps, à l’âge mûr, à Florence. Stendhal y a trouvé la
plénitude de l’esprit. Florence, la seule ville de la péninsule en
mesure de lui donner les « mètres cubes » d’idées quotidiennes dont son
esprit avait besoin.
En soi, le sujet n’est pas, aujourd’hui, une
découverte. Le Cabinet scientifique-littéraire de Jean Pierre Vieusseux
a déjà fait l’objet de nombreux travaux dont plusieurs remarquables.
Fallait-il affirmer pour autant que tout avait été dit ? La réponse,
négative, vient d’être fournie par Mme Annalisa Bottacin qui a entrepris
de s’engager dans des pistes inexplorées jusqu’ici. Ainsi a-t-elle été
mise même de découvrir des textes inédits de Stendhal et, surtout, de
mettre en lumière la personnalité de Vincenzo Salvagnoli, homme de
lettres né près de Florence, de vingt ans plus jeune que Stendhal et
avec qui celui-ci a sympathisé, au point de s’entretenir avec lui de ses
plus secrètes pensées et entreprendre avec lui une analyse critique de
son roman « le Rouge et le Noir » qui venait de paraître.
C’est dire combien les recherches de Mme Bottacin ont été fructueuses, et
combien il faut l’en féliciter. Elles complètent les extraits du journal
de Salvagnoli jadis publiés par Luigi Foscolo Benedetto et le placent au
premier plan des hommes de lettres avec qui Stendhal pouvait se livrer
au plaisir de converser, débattre des idées, en un mot, de causer, dans
toute l’acception du terme, plaisir quasiment inexistant en Italie.
Aussi les liens de Stendhal avec Florence seront-ils désormais durables
et inaltérables. A preuve, c’est dans cette ville, à l’enseigne du
Cabinet Vieusseux que paraîtra, en 1841, le livre écrit en collaboration
avec A. Constantin « Idées italiennes sur quelques tableaux
célèbres » qu’on peut – on doit – considérer comme le
testament stendhalien dans le domaine de l’esthétique. En guise de
conclusion la révalorisation par Mme Bottacin du rôle joué par Florence
se substitue, sans le contredire, au mythe de Milan.
V. DEL LITTO
Le Moi, l’Histoire
1789-1848
Textes réunis par Damien Zanone
avec la collaboration de Chantal Massol
Collection Bibliothèque
stendhalienne et romantique
Culte du moi, culte de
l’histoire… Les manuels d’histoire littéraire retiennent souvent ces
formules synthétiques pour qualifier le nouveau cours de la production
littéraire et de la vie de l’esprit dans la première moitié du xixe
siècle. Juxtaposées, elles exprimeraient la double postulation du
romantisme français et son double prestige. Le présent volume voudrait
réinterroger l’attrait qu’exercent, sur les auteurs du premier xixe
siècle, l’écriture du Moi et l’écriture de l’Histoire. Doit-on se fier aux
slogans réducteurs de l’histoire littéraire? Mieux vaut secouer leur
évidence trop brève, malmener les commodités du discours qui isolent les
catégories comme autant d’espaces homogènes et distincts: égotisme,
historicisme… Peut-on croire un instant au caractère contingent de la
rencontre des deux dans un même pays et au même moment? En postulant que
non, on est conduit à enquêter sur les liens qui s’établissent entre les
deux inspirations et les deux pratiques de l’écriture de soi et de
l’écriture de l’histoire: trouvent-elles leur point de rencontre dans une
écriture de la mémoire? Individuelle ou collective, la mémoire écrite
invente-elle un même type de mise en récit? Quels liens penser entre
écriture de soi et période historique troublée? Ces enjeux ont
certainement une portée générale; mais la période post-révolutionnaire,
1789-1848, leur donne une importance cruciale, tout occupée qu’elle est de
dire la place de chacun dans le monde. Si écriture de soi et écriture de
l’histoire apparaissent comme deux modalités fondamentales de l’expression
romantique, la mise en relation des deux peut ajouter des éléments à ce
qu’on nommera une archéologie du romantisme.
ISBN
2-84310-063-1
ISSN 1294-0658
Prix 22 €
Ellug Université Stendhal BP 25 38040 Grenoble cedex 9 Tél. +33 4 76 82
77 74 Fax. + 33 4 76 82 41 12
site web :
http://www.u-grenoble3.fr/ellug/
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MEYNARD CECILE
STENDHAL ET LA PROVINCE
Paris et l’Italie sont généralement considérés comme les deux pôles
orientant la vie et l’écriture de Stendhal. La province occupe
pourtant une place de choix dans sa géographie personnelle. Pour lui,
c’est un univers méconnu du grand public, qui reste à découvrir et à
décrire. Même s’il pose un regard fort critique sur ce monde
« asphyxié », il lui reconnaît des qualités parfois inattendues. Au-delà
d’une simple expression cathartique du fantasme faisant de la province
à la fois une mère et une marâtre, l’utilisation du concept présente
aussi pour Stendhal un intérêt d’ordre poétique car il peut structurer
la fiction et inspirer une technique d’écriture particulière. Enfin,
et surtout, cet objet suscite l’amusement, voire une intense
jubilation. De la nausée provoquée par la province au plaisir d’écrire
sur elle, c’est un Stendhal inattendu qui se révèle ainsi au fil de la
lecture dans toute sa dimension d’inventeur de la province moderne aux
côtés de Balzac.
Disponible: OUI Prix EUR TTC: 100.00 CHAMPION LIEU D’EDITION: PARIS
PARUTION: 22.03.05 COLLECTION: ROMANTISME MODERNITE FORMAT: 16X23,5
688 pages RELIE 1 volume(s) N° SERIE: ISBN: EAN: 0087 274531132
9782745311320