Ce crétin de Stendhal Jean-Bernard Pouy

Ce crétin de Stendhal

Jean-Bernard Pouy

Illustration  François Avril

Les petits polars du Monde

Juillet 2012

61 pages

2 euros

Dans un brouillard à couper au couteau, Marcel attend le tonton Pierrot à la petite gare de Rosporden, en Bretagne. Telle une apparition, l’oncle débarque, appuyé sur son déambulateur. Au bout du rouleau, mais porté par un sérieux désir de vengeance, il n’est pas venu voir Marcel par hasard. Mais que vient donc faire Stendhal dans cette histoire pleine de fureur ? Il en tire la morale, aussi tranchante qu’une décharge de mitraille : SFCDT.
http://boutique.lemonde.fr/les-petits-polars-du-monde.html

« Le jour où je me suis pris pour Stendhal » de Philippe Cado

« Le jour où je me suis pris pour Stendhal »

Philippe CADO

Collection Histoires de vie

La schizophrénie

Eyrolles

http://www.eyrolles.com/Loisirs/Livre/le-jour-ou-je-me-suis-pris-pour-stendhal-9782212553840

Prix éditeur : 15,00 EUR
28 juin 2012
192 p.

Disponible en version numérique

Présentation
« Vivre comme un héros de roman, il n’y a sans doute pas d’expérience plus intéressante pour un professeur de français. Jusqu’à mon arrivée à l’hôpital, je ne me serai jamais tant amusé. Le fil de cette histoire est assez simple. Une fois l’irrémédiable commis, j’étais dans l’impossibilité de voir en face une vérité trop cruelle pour moi. Aussi quand un fait venait me contredire, j’inventais autre chose qui l’intégrait à un scénario déjà délirant. Jamais à bout de ressources, j’étais dans la situation désespérée d’un emprunteur contraint d’emprunter à chaque fois davantage pour rembourser ses dettes. »
Philippe Cado est professeur en lettres dans un lycée de province lorsque s’insinue en lui une idée folle : révolutionner l’Éducation Nationale en prenant modèle sur Stendhal. Peu à peu, échappant à son propre contrôle et à celui de l’administration, Philippe Cado emmène ses élèves dans son délire… Il fait ici le récit haletant de cette bouffée délirante qui le conduira jusqu’à l’hôpital psychiatrique. Quand il ne se prend pas pour Stendhal, Philippe Cado lutte au quotidien contre la schizophrénie. Solitude sociale, sentiment de vide, incapacité à choisir et à penser par soi-même, difficultés à trouver une médication adaptée, il évoque les symptômes et les contraintes de cette maladie mentale avec laquelle il a appris à vivre.
Préface d’Amina Ayouch Boda, psychologue

Michel Crouzet M. Myself ou la vie de Stendhal Nouvelle version

Michel Crouzet
M. Myself ou la vie de Stendhal
Éditions KIME
Nouvelle version
ISBN 978-2-84174-588-3
2012  728 p. 30 €

Cet ouvrage, publié en 1990, puis en 1999, sous un titre un peu différent et chez un autre éditeur, a été l’objet d’un travail de révision, il tient compte des découvertes stendhaliennes les plus récentes ; elles concernent la période impériale, le travail de l’auditeur au Conseil d’État est maintenant mieux cerné, et la période consulaire, dont un aspect capital a été négligé : le malheur profond de Stendhal, victime sans doute de la malveillance et de la bêtise de la Monarchie de Juillet. Cette nouvelle version s’efforce aussi de tenir compte avec plus de cohérence du principe héroïque qui soutient la vie même de Stendhal. « La vie d’un homme est son image », a dit Gide en 1892, « l’écrivain doit non pas raconter sa vie telle qu’il l’a vécue, mais la vivre telle qu’il la racontera » ; sa vie est « le portrait idéal qu’il souhaite ». Stendhal a-t-il jamais pu lui-même faire le récit de sa vie sans la romancer, sans l’élever à un certain niveau de tension romanesque ? Il faut bien admettre que sa vie doit être considérée comme son premier roman. Romancier au nom d’un romanesque premier, spontané, il est son premier personnage de roman, il invente des personnages conformes à son désir. Que veut-il ? Être soi, l’Unique soi-même, l’homme différent qui fonde l’héroïsme proprement moderne de la particularité absolue et du Moi pur : à la fois public et visible et déjà légendaire de son vivant, et caché par ses multiples visages, ses rôles variés à l’infini, ses réincarnations qui ont fait de lui une énigme. Qu’est-il encore, sinon l’homme du désir, l’éternel amant, son existence et son œuvre sont une immense et continuelle déclaration d’amour ; et toutes celles ou presque qui ont été faites par cet homme dont l’Éros a fait le destin et l’inspiration furent ratées.

Stendhal Les Cenci

STENDHAL
Les Cenci
L’Herne

2012
76 pages
ISBN: 9782851972446
9,50 euros

Stendhal a tiré une nouvelle remarquable d’un épisode tragique de la vie des Cenci, grande famille patricienne romaine qui disait compter dans sa parentèle le consul romain Crescentius et qui donna à la papauté un certain nombre de grands serviteurs.
La figure la plus connue de la famille fut Francesco (ou François), qui défraya la chronique judiciaire de la fin du XVIe siècle, sous le pontificat de Clément VIII. Un véritable tyran, corrompu et cruel.
Il eut quatre fils et deux filles, dont Béatrix (ou Béatrice), auxquels il infligea toutes sortes de sévices, en particulier l’inceste. Aidée de deux de ses frères, de sa soeur Lucrezia et de sa belle-mère, Beatrix fit assassiner son père par des sicaires. Accusés de parricide, ils furent condamnés à l’échafaud par la justice du pape (malgré le crime d’inceste perpétré par le père sur sa fille) et exécutés le 11 décembre 1599. À l’exception du benjamin, qui fut envoyé aux galères, après avoir du assister au supplice des siens. Béatrix, surnommée la « belle parricide », devint une véritable icône pour la foule romaine.
Leur histoire a inspiré nombre de peintres et d’écrivains, en particulier romantiques, de Shelley à Artaud en passant par Dumas.
Le traitement stendhalien de l’affaire insiste particulièrement sur la dimension instinctive des personnages (beaux spécimens de la « plante humaine », dira-t-il), indifférents à l’hypocrisie sociale. Mais aussi sur la révolte et le courage de Beatrix Cenci dressée contre un père qui est une sorte de Don Juan sans scrupule.

La Chartreuse de Parme lue par Balzac

 LE COURRIER BALZACIEN

La Chartreuse de Parme lue par Balzac

Nouvelle série N°19

9 euros Trimestriel Avril 2012

Sommaire

Le mot de la présidente Anne-Marie Baron

BALZAC ET STENDHAL: L’ARTICLE SUR LA CHARTREUSE DE PARME
Quand un H. B. rencontre un autre H. B., par Jacques Houbert
La lettre de Balzac à Stendhal – facsimilé et transcription
Chronologie des relations entre Balzac et Stendhal, par Jacques Houbert
Bibliographie, par Jacques Houbert
L’Idée et l’Image: histoire esthétique et création balzacienne, par Anne-Marie Baron

SOCIOLOGIE BALZACIENNE
Balzac et la table, par Alain Drouard

THÉÂTRE
Quand Séraphîta nous entraîne… analyse par Jacqueline Ordas de la pièce de Duriel Zohar d’après Séraphîta

EN LIBRAIRIE
L’École des ménages, de Balzac, Biblioteca di Sardegna
Balzac à vingt ans, d’Anne-Marie Baron, par Stéphane Labbe

IN MEMORIAM
Félicien Marceau par Hervé Plagnol.

Revue du Stendhal Club

Revue du Stendhal Club

Charles Dantzig, directeur

Numéro 1

« Rose Stendhal et vert Beyle »

Février 2012

Le Stendhal club a été créé le 23 juin 2011 par Charles Dantzig. Il est la résurrection du célèbre Stendhal Club des années 1900, dont l’écrivain et éditeur Remy de Gourmont avait été le président et qui avait contribué à la gloire posthume (alors naissante) de l’auteur de La Chartreuse de Parme. Le Stendhal Club compte douze membres, quatre membres fondateurs, quatre membres français et quatre membres étrangers.

Le Stendhal Club publiera sa revue une fois par an, éventuellement.

TABLE

Charles Dantzig, « Histoire de ce Stendhal Club »
Igor Lysenko, « Un mécène »
Arthur Chevallier, «Le Stendhal Club n’est pas un canular »

1
Vert

Étienne de Montety, « Beylissimo »
Dominique Fernandez, « L’habit vert»
Lucien d’Azay, « Portrait du consul en crocodile »
Christophe Honoré, «La couleur du chien de Gérard Philipe »
Laurent Nunez, «Vert de rage»
Benoît Fuchs, «Vert Chartreuse»

2
Rose

Teresa Cremisi, « Rose chair et rose bonheur »
Guillaume de Sardes, « Le rose aux joues»
Charles Dantzig, « Rose Stendhal »
Daniel Mendelsohn, « Étape à Vilna»
Arthur Chevallier, « Stendhal rose »

3
Annexes

Émile Henriot, « Stendhal inédit: Le Rose et le Vert »
Stendhal, « Les privilèges»
Stendhal, « Du rose et du vert»

Count Stendhal ?Henri Beyle et l’Angleterre de Renée Dénier

Renée Dénier

Count Stendhal

?Henri Beyle et l’Angleterre

Éditions Philippe Rey Document

Count Stendhal

Parution le 16 février 2012 160 pages / 14 x 20,5 cm

 ISBN : 978-2-84876-200-5 Prix de vente public TTC : 17 €

L’Italie, tout le monde le sait, a été la première patrie par le cœur, de celui qui se voulait « Milanais ». Ce que l’on sait moins, c’est que l’Angleterre a tenu dans l’œuvre de Stendhal une place presque aussi importante, par l’usage qu’il a fait de sa langue et l’admiration inconditionnelle qu’il a portée à sa littérature, dominée par la statue du « divin » Shakespeare. Renée Dénier montre comment dans la correspondance et dans le Journal, l’anglais permet à l’écrivain d’exprimer directement ses sentiments les plus secrets, dans une langue expressive et toute personnelle dont l’étude a commencé très tôt. Stendhal s’est aussi attaché à découvrir les ressorts du théâtre et du roman anglais, et les a mis en pratique dans ses propres œuvres. Comme beaucoup de ses contemporains, victimes de l’anglomanie ambiante après 1815, Stendhal se laisse aller à sacrifier à la mode anglaise dont on trouvera quelques traces dans sa vie de « dandy » comme dans ses romans. Pour lui, enfin, l’Angleterre reste le pays des libertés politiques, même s’il peine cependant à pardonner le sort cruel imposé à Napoléon. Trois voyages lui ont fait découvrir Londres et une partie de l’Angleterre déjà vouée à la révolution industrielle, et il ne cache pas ses critiques envers un peuple gâté par le travail, l’amour de l’argent et la religion. De même, il rapproche l’Angleterre de l’image de son père, froid et peu aimable, faisant ainsi ressortir par contraste l’éclat d’une Italie maternelle où l’on peut se livrer sans réserve à la chasse au bonheur. Mais ces tares sont rachetées par les « grands arbres », des paysages sublimes et le « vert anglais ». Rien d’important n’avait été publié sur Stendhal et l’Angleterre depuis plus d’un siècle. Ce livre concis, allant à l’essentiel, parfaitement documenté – et qui n’en est pas moins alerte et riche en anecdotes – fait ainsi revivre une « passion » de Stendhal généralement ignorée.
L’auteur Renée Dénier, agrégée d’anglais, a été maître de conférences en littérature comparée à l’Université de Grenoble III. Elle a traduit et publié les chroniques pour l’Angleterre de Stendhal, sous le titre Paris-Londres (Stock, 1997).

Stendhal, Vienne, l’Autriche

Stendhal, Vienne, l’Autriche

Recherches & Travaux  no?79

Textes réunis et présentés par Marie-Rose Corredor

ELLUG
ISBN : 978-2-84310-215-8

Format : 16 x 24, 142 pages
13 € TTC + 2,50 € de frais de port pour le 1er exemplaire commandé + 1,00 € pour les suivants

Table des matières

Avant –propos par Chantal Massol

Présentation par Marie-Rose Corredor

Voyage et diplomatie en Autriche

Voyageurs et polygraphes autrichiens autour de 1809
Françoise Knopper

Beyle-Stendhal en 1809 : les énigmes de la Campagne de Vienne
Elaine Williamson

Les Journaux de séjour de Stendhal et Faure à Vienne en 1809 : images de la ville et images de soi
Muriel Bassou

Vienne 1809 : Stendhal « européen »

Beyle et Haydn
Francis Claudon

Stendhal, De L’Allemagne 1809 (Cimarosa et Mozart)
Suzel Esquier

Profumo di Vienna : 1809, le millésime autrichien de Stendhal
Jean-Jacques Labia

De l’idéologie au romantisme : la dette envers l’Autriche

Stendhal et l’idéalisme allemand
Alexandra Pion

Cristaux de Bavière
Marie-Rose Corredor

Dossier
Bibliographie

L’amor di patria La vera storia del generale Giovanni Battista Dembowski

Stefano Boeri
Assessore alla Cultura
ha il piacere di invitarLa alla presentazione del libro

L’amor di patria
La vera storia del generale Giovanni Battista Dembowski

di Saverio Almini. Bonanno editore, 2011

intervengono Annalisa Bottacin, Massimiliano Ferri

Mercoledì 18 gennaio 2012, ore 18.00
Palazzo Sormani-Sala del Grechetto via Francesco Sforza 7 Milano

Monografia dedicata al generale napoleonico, di origini polacche, Giovanni Battista Dembowski (1770 ca. – 1822), e al suo infelice matrimonio con la giovane milanese Matilde Viscontini (1790 – 1825), nota alla cultura letteraria per essere stata ammirata da Ugo Foscolo e soprattutto amata vanamente da Stendhal, e a quella patriottica per la sua adesione ai primi movimenti risorgimentali lombardi.
Attraverso una analisi sgombra da pregiudizi, nel rigoroso rispetto delle fonti di archivio e utilizzando molti documenti inediti, tra cui diverse lettere sia dell’uomo che della moglie, l’autore, docente a contratto presso l’Università di Pavia e impegnato da anni nella pubblicazione telematica di fonti documentarie, confuta l’immagine di Dembowski come uomo violento, gretto e insensibile, che la letteratura dell’ ‘800 e del ‘900, avvalorata anche dagli studiosi stendhaliani, ha trasmesso fino a oggi.

Saverio Almini, laureato in Lettere all’Università Cattolica di Milano, è docente a contratto presso l’Università di Pavia, dove insegna Progettazione, organizzazione e gestione di beni e servizi culturali. Con l’Ateneo pavese collabora come professionista dal 2001 in progetti che riguardano l’edizione di fonti documentarie e la pubblicazione telematica di repertori catalografici. Dal 2005 coordina la sezione “Archivi storici” del portale regionale dei BENI CULTURALI E PAESAGGISTICI DELLA LOMBARDIA.

 

Philippe Berthier Petit Catéchisme stendhalien

 Philippe Berthier
Petit catéchisme stendhalien

Éditions de Fallois
PARIS
2012
188 pages

Prix TTC 18 euro
ISBN 978-2-87706-785-0

En librairie le 17 janvier 2012